Archive | Humeur.

Un cri muet.

Étonnante cette idée qu’une oeuvre puisse disparaître, ou tout au moins s’estomper, pour moi qui ai toujours cru que la beauté était justement dans l’éphémérité. (L’étonnant article du Figaro ici).

Pitié.

Pas un quotidien, une quotidienne, une télé, un tweet, un Instragram, un Facebook, un magazine, un mensuel, un acteur, un danseur, un charcutier et j’en passe, qui ne parle de cela depuis plus de deux mois, voici maintenant qu’on prépare des films, des spectacles, sans compter les centaines de romans que des gusses sont en train d’écrire là dessus, s’il vous plaît, soyez brillants, déconfinez votre imagination et parlez-nous d’autre chose.

Figaro.fr du 15 mai 2020.

On connait, mais quel bonheur.

Tout le talent de Clémentine Mélois, résumé dans son ouvrage « Cent Titres », paru chez Grasset le 22 octobre 2014.

Un grand silence, soudain.

Ça tombe bien ce qu’écrit John Boyne dans Les Fureurs invisibles du coeur*, parce que des interviews sur les livres, en ce moment, c’est baisef.
*Au Livre de Poche, 2020.