Archive | Les potes.

Dédicaçovirus.

En villégiature sur sa chère île de Groix, Lorraine Fouchet a trouvé une bien jolie façon d’aller à la pêche aux signatures, tout en préservant le monde de cette saloperie de virus car ce serait bien dommage qu’il vous prive de la lecture réjouissante et émouvante de son dernier roman, J’ai failli te manquer.

Un an déjà.

Un an déjà que nous étions à Villeneuve-sur-Lot pour le salon du livre que j’ai eu la joie de présider. Et voilà que l’ami Thomas Sandoz, formidable écrivain (et photographe) m’envoie une photo souvenir de la halle où nous étions. Ce qu’on ne voit pas sur l’image, c’est qu’elle prenait l’eau, que les livres étaient humides et gondolés. Mais on a quand même beaucoup ri.

Elle était de bon conseil à propos des masques, elle l’est aussi à propos des livres.

En 2010 Roselyne Bachelot avait commandé 1 milliard de masques en prévision de la grippe A. En 2016, dans son livre « Bien dans mon âge », elle recommande La Liste de mes envies.

(Merci à Jeannette Barra pour l’envoi de cet extrait).

Et s’il n’en reste qu’un.

Depuis l’aube, en boucle, l’un des plus beaux albums de Christophe. Un concert d’une intimité rare, si délicate qu’il me donne l’impression qu’il est là, à un mètre à peine, dans mon salon et qu’il continue à chanter pour moi. Putain, 74 ans, c’est jeune.

Le virus de la lecture.

Merci à Nice Matin, en cette période où le nombre d’articles sur le Covid-19 confine à la nausée, de faire encore de la place au talent, à l’émerveillement et à la beauté. bref à un sacré bon livre*.

*Les Corps conjugaux, de Sophie de Baere. Éditions JC Lattès. En librairie. En numérique. Peut-être chez un pote. Peu importe. Lisez-le !

Quand il y a d’aussi bonnes citations en exergue d’un livre, le livre ne peut être qu’excellent.

Parution du nouveau livre de Lorraine le 2 avril 2020. Quelle joie ! (Joie de courte durée puisque le Covid-19 fout le souk. Sortie reprogrammée au 4 juin. Pour l’instant).

Une belle histoire.

Il était une fois une petite troupe de comédiens amateurs. Un jour, deux d’entre eux sont partis et la pièce qu’ils jouaient s’en fut injouable à deux de moins. Alors l’un d’entre eux, l’une, pour être tout à fait précis, ne se laissa pas démonter, prit son courage à deux mains, entendez un papier et un crayon, et se mit à écrire une pièce de théâtre, pour neuf acteurs donc, ce qui est une prouesse. L’audace faisant bien les choses, elle pondit comme on dit, bien que ce ne soit pas un verbe bien joli, un texte épatant, cruel comme il ne faut plus, drôle comme on en réclame : l’histoire d’un non-enterrement de vie de jeune fille, laquelle jeune fille va profiter de ce diner pour régler ses comptes. Et puisqu’en plus de bien faire les choses, l’audace rend audacieux, voici que notre auteur se met à sa première mise en scène, qu’elle réussit comme son texte. Dans la pièce, elle se prénomme Agathe, dans la vie Ingrid Bergher. Allez-voir sa pièce. Ne la perdez pas de vue. Elle est le prochain Françis Veber. En fille.

Rares sont les amis qui prennent encore le temps d’écrire une lettre, alors merci.