Archive | Les potes.

Patterson, 4/15.

On rêve juste d’avoir un jour un livre dans le top 100.
Patterson, cette semaine, c’est 4 dans le top 15.

Une belle histoire.

Il était une fois une petite troupe de comédiens amateurs. Un jour, deux d’entre eux sont partis et la pièce qu’ils jouaient s’en fut injouable à deux de moins. Alors l’un d’entre eux, l’une, pour être tout à fait précis, ne se laissa pas démonter, prit son courage à deux mains, entendez un papier et un crayon, et se mit à écrire une pièce de théâtre, pour neuf acteurs donc, ce qui est une prouesse. L’audace faisant bien les choses, elle pondit comme on dit, bien que ce ne soit pas un verbe bien joli, un texte épatant, cruel comme il ne faut plus, drôle comme on en réclame : l’histoire d’un non-enterrement de vie de jeune fille, laquelle jeune fille va profiter de ce diner pour régler ses comptes. Et puisqu’en plus de bien faire les choses, l’audace rend audacieux, voici que notre auteur se met à sa première mise en scène, qu’elle réussit comme son texte. Dans la pièce, elle se prénomme Agathe, dans la vie Ingrid Bergher. Allez-voir sa pièce. Ne la perdez pas de vue. Elle est le prochain Françis Veber. En fille.

Rares sont les amis qui prennent encore le temps d’écrire une lettre, alors merci.

La vie devant soi.

Il fait froid, ici et là les routes sont couvertes de neige, la grippe affaiblit les corps, les Gilets Jaunes dansent leur colère, Darmanin se tripote de savoir s’il reste ou non ou gouvernement, le 15 février le fisc viendra se goinfrer dans mon compte en banque pour me piquer l’argent que je n’ai pas encore gagné (les fameux acomptes des indépendants, quelle blague), tout le monde veut sa part du gâteau et tant pis s’il y en a qui n’ont même pas de miettes et à toute cette morosité, je dis voici l’antidote. Le nouveau roman de Lorraine Fouchet (ci-dessous les secondes, qu’elle relit et corrige attentivement), en librairie le 6 mars. Enfin.

Moi.

Après avoir sur scène été Grégoire Bouillier (Rapport sur moi), puis Jocelyne Guerbette (La liste de mes envies), voici Mikaël Chirinian dans le rôle de Mickaël Chirinian (L’ombre de la baleine). Allez-y, c’est une tuerie. Et Armelle Héliot du sévère Figaroscope semble être d’accord avec moi.

L’Ombre de la baleine, au Théâtre Lepic, (le théâtre remis à neuf de Salomé Lelouch).

Dieu fait un malheur.

CV de Dieu

Quelle joie de lire que le texte hilarant de Jean-Louis, après un succès en librairie fait un triomphe au théâtre. Attention cependant à ne pas considérer que les plus de 5 millions de spectateurs évoqués dans le bandeau rouge sous l’affiche triomphale sont la comptabilité des entrées du CV de Dieu*, bien que ce dernier nous ait habitué à quelques surprises – souvenez-vous de la multiplication des pains et des poissons (Jean 6:1-21). C’est en tout cas tout le mal qu’on souhaite à cette joyeuse pièce.
*Le CV de Dieu, de Jean-Louis Fournier, au Livre de Poche. Et désormais au théâtre de la Pépinière.

I va avoir some difficulty to parler english, now.

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Jocelyne (from The List of my desires), Jeanine and Scarlett (from The first thing you see), Antoine and Joséphine (from We only saw happiness) et moi, are extremely saddened by the passing of our extraordinarily talented English translator, Anthea Bell. May you rest in peace, chère Anthea.