Archive | juillet, 2017

Ah, l’éternel débat.

Delacomptée.

Lettre de consolation à un ami écrivain, de Jean-Michel Delacomptée. Éditions Robert Laffont. En librairie depuis le 15 septembre 2016.
PS. L’analyse de Delacomptée à propos de Christine Angot (seize pages quand même, de 103 à 119 ) est assez cocasse en ce jour où nous apprenons qu’elle va remplacer Burgraff au côté de Moix dans la prochaine saison de On n’est pas couché.

(Une parenthèse).

Pronzini1.

Une petite pause après tant de bons romans (chroniqués ici) et de moins bons (poubelle), avec un polar découvert au hasard d’une balade dans Paris, chez un bouquiniste côté Pigalle (livre très propre et sans rides malgré ses vingt-cinq ans d’âge, tranche intacte, absence de moisissure en bas à droite des pages) et surtout un pitch, un spoiler comme on dit maintenant (cf photo ci-dessus) épatant. Un brin stephenkinguien.
Deux heures d’évasion avec un roman de genre, un policier, un vrai, à la manière des années 50 (bien qu’écrit en 1988), comme les adorait Marcel Duhamel (créateur inspiré de la Série Noire) : un héros fait d’un bloc (détective/père alcoolo et violent/rapport délicat, prudent, aux femmes), un méchant fait d’un trait (féminin/complexe/traumatisé) et un suspens comme une autoroute (dont Rédemption serait le nom de la dernière sortie). Bref, une parenthèse avec un bon polar noir. Velu. Odorant. (Un truc de mec, quoi).

*Le Carcan, de Bill Pronzini, éditions Gallimard, collection Série Noire (n°2181).

Eine gute Nachricht.

Aujourd’hui, L’Écrivain de la famille sort en Allemagne. Comme c’est le jour de la Saint Thomas, il faut le voir pour le croire, alors voilà.

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