Petite contribution amusée à la nouvelle écriture du français.

Ainsi donc, il semblerait que certains se battent pour que la langue française soit changée afin que le masculin ne l’emporte plus sur le féminin. Ce qui est louable. Mais au lieu de roder du côté de l’écriture dite inclusive (écriture dans laquelle on inclut des points médians séparant des voyelles ou consonnes isolées rendant illisibles le mot, donc la phrase donc le propos) soyons plus créatifs. Trouvons les féminins de ces mots qui ont la goujaterie de n’’être qu’au masculin. Ainsi, nous aurons des phrases bien plus joyeuses. Ci-dessous, quelques exemples.

Un port/Une porte
Un verre/Une verrue
Un tas/Une tasse
Un livre/Une livrée
Un mas/Une masse
Un sac/Une sacoche
Un train/Une traîne
Un corps/Une corde
Un fauteuil/Une faute
Un lent/Une lampe
Un escargot/Une escarre
Un pis/Une pipe
Un tableau/Une table
Un couteau/Une couture
Un vase/Une vasque
Un lit/Une litière
Un dortoir/Une dormeuse
Un divorce/Une division
Un fait/Une fête
Un caleçon/Une calebasse
Un poireau/Une poire
Un sonnet/Une sonnette
Un voyou/Une voyelle
Etc.

Ce qui donnerait, par exemple, au masculin: « Nous ne nous entendions plus au lit, ce fut le divorce » et au féminin: « Nous ne nous entendions plus dans la litière, ce fut la division ».
Ou, masculin, « J’ai le caleçon qui me serre », féminin: « J’ai la calebasse qui me serre ». Ou encore, masculin: « J’aime bien un bon verre de vin assis dans un fauteuil », féminin: « J’aime bien une bonne verrue de vin assise dans une faute ».
On rigolerait bien.