L’Enfant réparé.

La Libre Belgique.

Psychologies Magazine.

Le Soir (Belgique).

J’ai toujours bien aimé les bonnes annonces.

Unidivers (web culturel breton).

https://www.unidivers.fr/lenfant-repare-gregoire-delacourt/

Point de Vue.

Libération. (24/10/21).

Nice Matin (Le mag).

Femme actuelle.

RCF, L’Entretien de la semaine.

https://rcf.fr/articles/culture-et-societe/gregoire-delacourt-un-enfant-devore-repare-par-lecriture

La Parisien week-end.

La Croix.

Le Nouvel Obs.

News in 24.

https://news.in-24.com/lifestyle/books/130692.html

Femme actuelle.

La Vie.
Interview par Marie Chaudrey.

France 3 Nord.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/dans-l-enfant-repare-son-dernier-recit-gregoire-delacourt-ne-a-valenciennes-revele-son-plus-intime-secret-2271604.html

Le Monde des Livres.

Aude bouquine. 04/10/21.

Ouest France.

Le blog de Nath. (nathdelaude.canalblog.com).02/10/21.

Le Figaro Littéraire. 30/09/21.

J-7.

31/08/21.

Le livre est imprimé. Il vient d’arriver rue des Saints-Pères. C’est toujours un moment très particulier pour moi. Encore plus, cette fois ci.

08/08/21.

Brève interview réparatrice.
Par Dana Philp.

« L’enfant réparé », ton premier récit, sort dix ans après ton premier roman. Est-ce une coïncidence ?
Oui. Et c’est d’autant plus curieux que, d’une certaine manière, L’Enfant réparé est frère de L’Écrivain de la famille. Il en même la version pure, si je puis dire — c’est-à-dire dépouillée de l’artifice du romanesque. Je crois que chacun de mes précédents livres m’a conduit à celui-ci. Ainsi L’Enfant réparé clôt-il un voyage littéraire de plus de dix ans dans mon enfance, le couple, la paternité, dans l’amour et le manque d’amour, tous ces thèmes qui hantent mes romans depuis le début.

Pour un romancier, quel est l’effet d’écrire soudain sur soi-même et ses proches et non plus sur des « personnages » ?
Oh, dans chacun de mes précédents romans, j’ai toujours, de plus ou moins loin, écrit sur mes proches ou sur moi. Je nous déguisais. Nous tordais. Nous triturais. Le roman permet des chutes et des envols, des rédemptions que la vie n’offre pas forcément. Cette fois-ci, j’ai ressenti le besoin impérieux d’écrire sans filtre. C’est arrivé précisément un dimanche, alors que j’étais à l’hôpital pour des douleurs curieuses. Ce récit s’est exigé. Dans une salle des urgences d’ailleurs, à croire qu’il en était une. Je devais raconter ce que l’écriture avait tisonné en moi. Ma faille originelle. Ce cadavre d’enfant qui me hantait. Le pourquoi de mes vertiges et de mes souffrances. C’était douloureux et fascinant à la fois. Mais tu m’as encouragé, tu as été patiente et je t’en remercie. Mon éditrice chez Grasset, Juliette Joste, aussi a compris la nécessité de ce texte ; sa bienveillance pendant tout le travail a été fabuleuse et je ne me suis pas effondré. 

Je suppose que l’imminence de la sortie doit déclencher pas mal d’émotions … 
Bien davantage que mes précédentes sorties. L’Enfant réparé est un livre fragile, un texte qui ne triche pas, une mise à nu. Il peut se casser. Pourtant, c’était essentiel pour moi de raconter cette histoire, mon histoire, enfin ; de témoigner que l’on peut rester vivant après un mal qui vous a été fait, même si c’est douloureux, même si c’est long, même si c’est dangereux, et que le bruit des livres et le silence des mères peuvent sauver.

Si l’enfant est réparé, qu’en est-il de l’homme ? 
À la toute fin du livre, pour les curieux qui la trouveront, il y a une citation d’Aragon qui apporte la réponse à ta question.

Merci Grégoire.
Merci Dana.

Extraits.

26/07/21.

À la fin du portrait qu’elle me consacrait dans La Croix (15 octobre 2020, voir ci-dessous), Corinne Renou-Nativel citait quelque chose que je lui avais confié : « [Quand on écrit] on recoud à la va-vite en laissant de grosses cicatrices. Mais je m’attelle à partir de novembre au prochain [livre] , le plus difficile, le plus personnel. Je suis prêt ». Le titre de son article était Le roman réparateur. Prémonitoire.
L’Enfant réparé paraîtra le 29 septembre chez Grasset.