Archive | février, 2019

Samedi 2 mars 2019.

C’est un week-end qui commence bien puisqu’il commencera ce samedi par ce qu’on appelle un « apéro-rencontre ». Vous aurez l’apéro. J’aurai la rencontre. A vous l’ivresse des nectars, à moi celle des mots. La rencontre des deux est souvent passionnante. Surtout quand on parle de choses aussi bouleversantes que « Mon Père ».
10 heures 30. Médiathèque Calliopé, parc des Rochettes, Montaigu, Montaigu-Vendée. Contact et réservation : 02 51 06 43 43.

Vendredi 1er mars 2019.

Au théâtre ce soir. Sur scène, Grégori Baquet et Murielle Huet des Aunay – tous deux extraordinaires dans l’adaptation de On ne voyait que le bonheur. Un nouveau bonheur pour moi d’être avec vous dans la salle ce soir, de revoir cette pièce inoubliable et ensuite, de débattre, d’échanger avec vous, avec Antoine et Joséphine dans ce qu’on appelle « un bord de scène ».
20 heures 30. Théâtre de Thalie. Esplanade de Verdun. 85600 Montaigu. Réservations ici.

J’aime Robert Mulligan.

J’aime Un été 42. J’aime Un été en Louisiane. J’aime L’autre, plus sombre et plus violent. J’aime les films de Robert Mulligan. Son impressionnisme. Son art de décaper les tourments et les désirs des adolescents. J’aime sa caméra qui écrit si bien ces étés qui changent toute une vie. Du coup, j’adore le second roman* de Bruno Masi, La Californie, qui parle si bien de l’été de Marcus, treize ans, où tout va basculer, dans une violence sourde et belle, et je regrette juste que Mulligan ne soit plus là pour nous faire un putain de bon film d’un putain de bon livre.
*La Californie, de Bruno Masi. Éditions Lattès. En librairie depuis le 30 janvier 2019.

Les cordonniers sont les plus mal chaussés.

C’est difficile de parler son propre livre* comme je le fais des livres des autres, avec recul et joie, aussi, je vous propose cette fois de lire l’article de Marie-Lucile Kubacki, paru dans le magazine « La Vie » du 21 février – et son avis m’était précieux. Alors merci.
*Mon Père, aux éditions JC Lattès. En librairie depuis le 20 février 2019.

Jeudi 28 février 2019.

Rendez-vous avec Mon Père ce soir dans la magnifique librairie Le Failler à Rennes – Rennes, qui comme chacun sait, est le siège métropolitain de l’archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo ainsi que de la province ecclésiastique qui regroupe les neuf diocèses de la Bretagne et des Pays de la Loire (merci Père Wikipédia). Nous serons donc au cœur du sujet, si je puis dire. En tout cas, je me réjouis de vous revoir, entouré de libraires hors pair.
18 heures. Librairie Le Failler, 8 rue saint Georges, 35000 Rennes.

Les deux filles de Sempé.

Petits moments de solitude*, de Nadège Fougeras et Johanna de Beaumont, c’est du Sempé qui ne dessinerait qu’avec des mots. Voici soixante anecdotes, comme soixante dessins du Maître, qui croquent la solitude de soixante grands fauves d’aujourd’hui – entendez un commercial de café lyophilisé, un directeur de clientèle soit un commercial, une amie, une invitée à un mariage, une belle-fille, une blogueuse, un graphiste, etc – à qui il est arrivé ce grand moment embarrassant, cette réplique, cette situation qui crée un vrai malaise. Chacun d’eux y va de son souvenir. Il y en a des drôles, des tragicomiques, des inattendues, une vulgaire et ce qui revient le plus souvent, et qui est aussi l’une des plus vieille blague du monde, comme quoi, on ne change pas tant que ça : c’est être entendu par la personne dont on se moque. Picorer, comme le recommandent les auteurs, dans ce petit livre jaune amusant permet de pimenter ces journées grises qui se ressemblent tant en ce moment et de les ensoleiller.

*Petits moments de solitude, de Nadège Fougeras et Johanna de Beaumont. Éditions Le Toucan. En librairie depuis le 30 janvier 2019. (Bravo à Nadège qui fut l’une des mes épatante élèves d’un atelier d’écriture du Figaro Littéraire).

Mercredi 20 février 2019.

Retour aux « Beaux Titres » à Levallois, l’exceptionnelle librairie de Patrice et toute sa joyeuse bande de passionnés pour y évoquer la sortie de Mon Père, parler de ce qu’il contient et qui en surprend déjà plus d’un. Et s’il y aura quelques moments de gravité – je serai bref, promis – il y aura aussi et surtout un grand moment de joie, celui de tous nous retrouver. Bien sûr, champagne et vins fins seront de la partie. Enfin, pour illustrer ces Beaux Titres, je ne peux, cette année résister à l’envie de partager ci-dessous celui que je trouve être l’un des plus beaux titres de livre.
19 heures. Librairie Les Beaux Titres, 61 Rue Voltaire, 92300 Levallois-Perret.