Archive | octobre, 2021

Fifty shades of Parillaud.

Ceci dit, une fois passées les nombreuses pages « coquines » de ce roman qui, précise d’entrée Anne Parillaud, n’a rien à voir de près ou de loin avec la réalité, il s’avère que Les Abusés* narre l’histoire d’un couple incandescents, lui, peintre mondialement reconnu, elle, actrice au prénom d’Adélie (contraction d’Alain et Delon ?) qui se hait, s’aime, se déchire, se retrouve et baise beaucoup — elle au prétexte qu’elle aurait été abusée dans son enfance et ne connaisse que cela comme langage; le tout dans une écriture comme une bombe à fragmentation de mots. C’est en tout cas, ce que j’ai compris. Mais peut-être me trompé-je…

*Les Abusés, de Anne Parillaud. Éditions Robert Laffont. En librairie depuis le 22 avril 2021.

Samedi 23 et dimanche 24 octobre 2021.

Petit week-end en Suisse, le pays de la vache violette, de la fondue (ah celle au vacherin à Fribourg) et des lacs. Je passerai d’abord à Lausanne où je poserai ma petite valise chez Payot. Puis filerai à Genève rejoindre le Salon du livre, pour une rencontre à 18h30 au Palais de l’Athénée animée par l’excellent Pascal Schouwey. Le lendemain, dimanche, petit déjeuner en compagnie de quelques lecteurs et à midi, retrouvailles chez Payot, rue de la Confédération. Quelques minutes pour acheter une poignée de Schokolade et il sera temps de rentrer à Paris avec mon petit Enfant réparé sous le bras.
Je résume :
Samedi. 14h-15h30. Rencontre et signature à la Librairie Payot, Lausanne. 18h30, „La liste de ses tyrannnies“, Palais de l’Aténée, Salle des Abeilles, Genève.
Dimanche. 11 h. Un café avec moi, Place des Bergues, 3, à Genève. 12h30. rencontre chez Payot, animée par Salomé Kiner. Le programme du Salon ici.

 

Jeudi 15 octobre 2021.

De retour ce soir, à la Garenne-Colombedans la formidable librairie Mots en Marge de l’épatante Nathalie Iris pour évoquer ensemble le chemin de L’Enfant réparé — 55 ans pour passer des frimas de l’ombre à la tiédeur de la lumière.
19 heures. Mots en Marge, 11 place de la Liberté, 92250 La Garenne-Colombe.

La femme qui murmurait à l’oreille des vivants.

N’en déplaise aux mauvaises langues, le succès n’est pas toujours synonyme de médiocrité, en voici une preuve de plus avec ce formidable récit* de Delphine Horvilleur, rabbin, dont le métier, lorsqu’elle n’écrit pas, est d’accompagner les morts, et donc les vivants, jusqu’à leur dernière demeure. Ainsi nous parle-t-elle d’eux, aide-t-elle à accepter leur départ, à apprivoiser les fantômes à venir. Au travers de onze morts, elle raconte onze vies, onze éternités, onze façons d’aimer la vie, et, en plus de nous apprendre des choses formidables, elle éloigne notre peur. Un livre important, une femme immense.

*Vivre avec les morts, de Delphine Horvilleur. Éditions Grasset. En librairie depuis le 3 mars 2021.

Dimanche 10 octobre 2021.

Voilà dix ans que je n’étais pas revenu au Mans. J’y avais alors présenté mon premier roman, L’Écrivain de la Famille. Cette fois, je viens présenter le dernier, L’Enfant réparé. Journée copieuse puisque j’aurais aussi le plaisir d’un débat avec Anne Parillaud, la joie de vous (re)voir puis de courir attraper le train du soir. On n’est pas dans la ville des 24 Heures pour rien.
« Faites Lire », du 5 au 10 octobre 2021, dans divers endroits du Mans — entre la place des Jacobins et celle de la République.