Archive | avril, 2017

L’ami Patrice.

Leconte

Le toujours facétieux Patrice Leconte, hier à Cassis, venu présenter son dernier roman Louis et Ubiq aux éditions Arthaud, dans le cadre du très beau Printemps du Livre. On a bien ri.

Samedi 6 mai 2017.

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Je me souviens d’un billet qu’avait posté Laurence Gilardi sur le blog de sa librairie à propos de La Liste de mes envies. Je l’avais remerciée. Elle en fut (joyeusement) surprise et c’est ainsi que nous nous sommes rencontrés à Dreux pour y parler de mon travail, et aussi pour sympathiser – ce qui est bien agréable. Depuis, elle suit mon parcours et ne rate jamais une occasion de nous faire nous retrouver avec le formidable public drouaisien. Quelle joie !
15 heures. Librairie La Rose des Vents, 5 Grande Rue Maurice Viollette, 28100 Dreux.

Vendredi 5 mai 2017.

5 mai 17

De retour à Perpignan où, à chaque passage, mon cœur a battu plus fort. La première fois, pas seulement devant les fabuleux, savoureux jambons catalans, mais aussi pour y recevoir le Prix Méditerranée des Lycéens pour La Liste de mes envies. La seconde pour la présentation de la formidable pièce éponyme, et surtout le parrainage de la Première édition des Trophées de la Jeunesse initiée par l’admirable et toujours enthousiaste André Bonet du CML.
Quel bonheur donc d’y revenir ce vendredi 5 mai pour vous y parler de Danser au bord de l’abîme, puis d’y présider à nouveau cette grande aventure humaine que sont ces Trophées de la Jeunesse.
Et si ce n’est pas pour moi, venez pour eux. Merci.
Palais des Congrès de Perpignan, Salle panoramique du 8ème étage. 17 h 30, rencontre et dédicace. 18 h 30, cérémonie de remise des Trophées de la Jeunesse (avec plein de gens importants).

Rouge amer.

Anne-Sophie Stephanini.J’aime bien Anne-Sophie Stefanini. Il y a en elle quelque chose des beautés de Raphaël. Une pâleur. Une grâce. Une fragilité forte. Elle est une belle éditrice. Et un bel écrivain. Son nouveau roman, Nos Années rouges lui ressemble. J’y ai déambulé dans ses pages, dans ces ruelles tracées par les lignes de ses mots posés, comme Catherine, son personnage, baguenaudait et se perdait dans les rues d’Alger – des tentacules. J’y ai, dans l’écriture, retrouvé l’élégance désinvolte de celle d’un Drieu La Rochelle, celui du Feu Follet, j’y ai reconnu cette langueur, cette nonchalance, malgré le mal qui rôde, tous les démons – j’y ai entendu une gnossienne de Satie, comme dans le film envoutant qu’en a tiré Louis Malle. J’y ai rencontré des amants perdus dans son livre, des rêveurs d’une Algérie nouvelle, et même une étudiante qui rêvait d’Italie, écrira une lettre fabuleuse à Catherine, sa prof, et trébuchera sur d’autres rêves, et je n’oublierai aucun d’eux. J’y ai, dans les cafés, beaucoup fumé, beaucoup bu, jusqu’à redessiner les lisières des hommes. Je me suis cogné aux fantômes que je suppose d’Anne-Sophie : une mère qui part, un père qu’on ne peut pas décevoir, et j’ai retrouvé, pour un instant, la joie et la frayeur d’être un fils.
Nos Années rouges est un beau livre sur une laideur de l’histoire, sur la naissance d’une utopie, mais surtout, sur l’éclosion d’une femme qui, au fond, s’est promis la chose la plus difficile qui soit. La fidélité à elle-même.

*Nos Années rouges, de Anne-Sophie Stéfanini. Éditions Gallimard. En librairie depuis le 9 mars 2017.

Samedi 29 avril 2017.

Printemps du livre Cassis

Cassis. Ses falaises, ses calanques, ses vins et ce cher Frédéric Mistral, « Qu a vist Paris, se noun a vist Cassis, n’a rèn vist ». Et puis son Printemps du Livre, ses rencontres amicales, animées par PPDA, face à la mer (pour les lecteurs), dans la beauté, dans la douceur, malgré le chaos du monde. C’est d’ailleurs ça, le thème de cette édition. Écrire face au chaos du monde. J’ai l’honneur d’y être invité, j’aurais celui de vous y retrouver. Tout le programme ici (Profitez-en pour revoir le magnifique Tandem de l’ami Patrice Leconte).
Rencontres dès 15 h 30. Printemps du Livre de Cassis. Fondation Camargo – Amphithéâtre Jérôme Hill. 13260 Cassis.

Au théâtre, on ne voyait que le bonheur.

Pendant que le printemps arrive lentement ici, à l’autre bout du monde, en Nouvelle Calédonie, Grégori Baquet et Murielle Huet des Aunay commencent à jouer On ne voyait que le bonheur, dans une adaptation qui m’a bouleversé. J’ai hâte que vous découvriez cette pièce incroyable, en Avignon cet été. Pour commencer.

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Mercredi 26 avril 2017.

Mercredi 26 avril 2017

De retour à Nice où personne n’oublie ; même si on entend à nouveau des rires sur la Promenade des Anglais ; même si des enfants slaloment en vélo au milieu des touristes en poussant des cris d’oiseaux ; même si on sent, vers midi, d’envoutants parfums de poissons grillés monter des plages privées ; même si la mer emporte toujours les larmes.
Écrire est une arme contre les armes et la bêtise. Nous parlerons de cela, sans doute, et aussi de Danser au bord de l’abîme ce mercredi 26 avril à la Fnac. Je me réjouis de vous revoir.
17 h 30. Fnac, La Riviera, 44-46 Avenue Jean Médecin, 06008 Nice.